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Red de Investigadores sobre Identidades Nacionales


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Michel Serres y la identidad nacional

Serres

María Rodríguez Almeida, que se incorporará en breve a la Red, nos envía el texto de esta interesante entrevista

En este audio sobre  el «Quid pro quo» el filósofo (post)estructuralista Michel Serres explica -al final, en negrita- su definición de “identidad nacional o colectiva” como una forma de substitución o de identidad robada o inventada. Según él,  sólo existe la identidad personal: la identidad nacional no es sino una usurpación de la primera, una mixtificación con fines políticos. No diferenciar entre “ser” y “pertenecer” sería una forma de error de lógica. Interesante punto de vista.

La conclusión a la que llega Serres en esta larga perífrasis coincide con la tesis de Todorov: el concepto de identidad nacional no corresponde a una realidad tangible, no puede ser aprehendido a través de la lógica ni de la racionalidad. Es un sentimiento, una predisposición, una preconcepción, que se queda en construcción ideológica cuando se la quiere retratar o reformular. No es posible definirla, ni congelarla, ni legislarla. Es un valor, una pasión, un fantasma: algo que se ha de manejar con muchísimo cuidado, como actúa el controlador aéreo un día de espesa niebla. Aviso a sordos profesionales y a usurpadores de toda índole, expertos manipuladores del “quid pro quod” y de las cegueras colectivas.

 

Le sens de l’info-émission du 11-05-2014

Michel Polacco: Bonjour Michel Serres !

Michel Serres: Bonjour !

M. Polacco: Michel Serres, la semaine dernière nous parlions du stockage des données, de la pérennité de l’écriture et de nos langages et vous nous disiez que la nature stocke mieux que les hommes. Cette semaine le « qui-pro-quo ». Pourquoi ce mot ? Et bien parce que justement il y a quelques jours nous en avons été tous les deux des victimes. Parlant ensemble de deux sujets différents sans nous en rendre compte. «Qui pro quo », c’est sur ce genre de situation que repose la meilleure intrigue, le théâtre, Molière, Voltaire, Marivaux et d’autres. Mais le qui pro quo peut être à l’origine aussi d’une catastrophe : Tenerife en 1977, 583 morts la pire catastrophe aérienne de l’Histoire parce qu’un mot mal compris a permis a un avion de pénétrer dans une piste en plein brouillard, là où décollait un autre Boeing 747. Mais bien moins graves, drôles ou problématiques, les qui pro quo existent dans la vie de couple, en politique, au travail, et c’est parfois difficile de démêler les choses ou parfois c’est trop tard. Alors Michel, qu’en dit l’Académie par votre voix ?

M. Serres: Voilà, j’avais 30 ans, j’enseignais à l’Université et je faisais pour fonction de préparer les étudiants à l’oral de l’agrégation de philosophie. Et je faisais ce cours-là le lundi matin à 10h 30 et j’occupais mon bureau dès 9 heures pour recevoir mes étudiants, et soudain, « toc-toc », et voilà une étudiante qui rentre, « Marianne, bonjour », elle s’assied, et je dis : « Qu’est-ce que je peux pour te rendre service ? » et Marianna me répond : « Ecoutez : c’est très simple Monsieur, je viens vous demander l’autorisation de faire l’amour avec vous lundi prochain à 10h et demie» . Alors je bredouille un peu, à ce moment là « toc-toc », « rentrez », Jacqueline rentre et je dis : « Tiens, vous tombez bien Jacqueline. Tenez Marianne, dites donc à Jacqueline ce que vous venez de dire ». Alors elle lève les bras au ciel, tout à fait en colère : « Mais qu’est-ce que j’ai dit d’extraordinaire ? J’ai dit simplement à Monsieur Serres que je voulais faire l’amour avec lui… ». Et devant la tête, évidemment, de Jacqueline tout d’un coup elle prend conscience de ce qu’elle venait de dire. Et c’était très simple : nous préparions, comme je venais de dire, les étudiants à l’oral de l’agrégation et on prenait le stock de sujets qui était paru l’année précédente, et là c’était le sujet « l’amour ». Et voilà. Et à ce propos je voudrais dire la cohérence du comique chez Hergé (Tintin). Parce qu’il y a des producteurs de qui pro quo et les meilleurs producteurs de qui pro quo premièrement sont les sourds. Bien entendu, Tournesol il est sourd. Quand on lui dit « Elle cueille des pâquerettes » il répond aussitôt « Mais quelle barquette ? ». Ou par exemple, on lui dit « Mais je vais vous expliquer » dit-on à Tournesol. Il dit « Mais, non ! Je n’ai piqué du tout ! »Voyez, le sourd est un producteur, une source ininterrompue de qui pro quo. Un mot pour un autre, une situation pour une autre ou une chose pour une autre, ce n’est pas un qui pro quo encore. Si j’ose dire, c’est un « quid pro quod », c’est-à-dire, une chose pour une autre, ou un mot pour un autre. Tandis que le qui pro quo c’est une personne pour une autre. Le producteur majeur de qui pro quo c’est le jumeau. Et je vais vous raconter une deuxième histoire de ma jeunesse, c’est-à-dire, à l’Ecole Navale où l’on préparait à la fois l’astronomie et la conduite à la mer, un jour quand on était un petit groupe, vous voyez, un ami dit à son ami : « Je suis amoureux d’une fille. Dimanche prochain je sortirai, mais un jumeau viendra me remplacer. Tu lui feras les quelques nautiques, tu lui feras …etc ». Bien entendu le copain lui fait tout à fait ça et à la fin de la semaine il lui dit « Tu sais, j’ai beaucoup rendu service à ton jumeau » «Non, pas du tout », lui dit l’autre, « c’était moi mais je voulais me reposer pendant une semaine ». Et, alors, on voit bien là comment les jumeaux là, et même si vous interrogez des jumeaux, comme des fois on entend dire les jumeaux, « C’est toi ou c’est l’autre ? » et le jumeau répond aussitôt : « Ce n’est pas moi, c’est l’autre », vous voyez ? Alors, voilà cela pose la vraie question et la question est posée par Martin Guerre. Le fameux film de Martin Guerre c’est une histoire qui date du XVIIème siècle, qui a déjà été racontée par Leibnitz, et Martin Guerre part à la guerre, deux ans, trois ans, dix ans, etc. Il revient chez lui, il retrouve sa femme, il retrouve ses enfants, il retrouve sa terre, il retrouve son travail. Mais ce n’est pas lui, c’est-à-dire, c’est un ami qui a été témoin de la mort de Martin Guerre…

M. Polacco: c’est un usurpateur

M. Serres: …et qui lui prend ses affaires…

M. Polacco: sa famille, sa vie…

M. Serres: Et alors ça pose une question profonde. Alors là, vraiment, le qui pro quo, la personne pour une autre, c’est l’identité. C’est-à-dire, je suis moi, je suis « je », je sais qui je suis, mais toi tu peux te tromper sur qui je suis. Je suis moi pour moi-même, mais pour autrui… ? C’est pour ça qu’il y a une différence fondamentale entre l’identité et l’appartenance. On ne peut pas dire « je suis français ». On dit « j’appartiens à la population qui habite la France ou qui parle la langue française ». On ne peut pas dire « je suis juif, je suis catholique…etc ». Mais non : « j’appartiens à la communauté qui pratique la religion juive, catholique, protestante… ». Je ne peux pas dire « je suis agenais ». Pas du tout : « j’appartiens à la population qui est né à … » Ma carte d’identité est peuplée d’appartenances. Donc, dire qu’il y a une différence, qu’on puisse dire « identité » quand on dit « identité nationale » ou « identité française » c’est une erreur logique. Il n’y a d’identité que la personne. Vous savez, en logique vous savez écrire le signe égal : deux petits traits…

M. Polacco: Absolument

M. Serres: Le signe identique c’est trois petits traits, A identique à A. L’appartenance c’est A et puis un petit epsilon (ε) comme un euro, vous savez ? A appartient à l’ensemble. Et par conséquent dans ma carte d’identité il n’y a que des appartenances. On ne peut pas dire « identité collective » voyez ce que je veux dire ? Et ça c’est une erreur logique. Mais, écoutez, tout simplement, des erreurs logiques nous en faisons tous les jours, mais c’est peut-être aussi une faute grave, parce que précisément le racisme c’est la confusion entre l’identité et l’appartenance. On va dire « tu es africain » « mais non, je ne suis pas africain, je suis, tiens, Papa Gallo, mais j’appartiens simplement aux gens qui sont nés sur le territoire de ce Continent ». Voyez donc (ne pas) faire la différence réelle entre identité et appartenance c’est une faute logique qui peut entraîner très loin, vous voyez…

M. Polacco: et là on n’est plus dans les…

M. Serres: …aux conséquences très graves. A ce moment là, c’est presque aussi catastrophique que votre accident d’avion à un certain moment ou…d’ailleurs, pour parler d’accident d’avion, vous savez qu’un jour, on fait beaucoup l’éloge de l’anglais, et un jour la tour de contrôle avait dit « turn left, right now ».

M. Polacco: oui, tournez à gauche tout de suite

M. Serres: oui, mais il n’y a qu’un seul truc au monde où on dit « right now » pour dire « maintenant ». Et comme la radio n’a pas entendu « left » il a tourné à droite et ça a été une catastrophe, vous voyez ? Donc, là le qui pro quo peut , en effet, je me résume, être à la fois la source étrange et pérenne du comique mais aussi entraîner à des catastrophes graves comme le racisme dans « l’identité française » ou « l’identité collective », ou des catastrophes, tout ça vous l’avez dit.

M. Polacco: Michel Serres, merci. Vous pouvez réécouter cette chronique et vous abonner à notre podcast sur franceinfo.fr rubrique « Le sens de l’info ». Au revoir et à dimanche prochain.

 

Audio:

http://www.franceinfo.fr/emission/le-sens-de-l-info/2013-2014/le-quiproquo-05-11-2014-17-45

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Julio Herrador Sánchez

Doctor en Educación Física y Licenciado en Educación Física por la Universidad de Granada

Docente deJuegos Motores en la Facultad de Ciencias de la Educación de Cádiz. Actualmente, profesor de la asignatura Habilidades Motrices Básicas y Juegos Motores de 1º de Grado, en la Facultad del Deporte de la Universidad Pablo de Olavide de Sevilla, desde el año 2007.

Ha impartido módulos en los Ciclos Formativos de Grado Medio (Dinámica de grupos) y de Grado Superior (juegos y actividades físicas recreativas para animación y el juego infantil y su metodología).

Ha realizado diversas estanciasen universidades de varios países (Argentina, Cuba, México, Costa Rica, República Checa, Chile, Portugal, Ecuador) impartiendo cursos de formación, talleres, comunicaciones y ponencias vinculadas con el juego y la recreación.

Ha recibido varios premios nacionales sobre investigaciones en el ámbito lúdico

Autor de numerosas publicaciones en revistas y libros sobre los temas de su especialidad.

Más información en http://www.julioangelherrador.com yhttp://juegosfutbol.blogspot.es/


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Paula de Jesús Pimentel Blondet

BIOGRAFÍA

Lic. en Profesorado en Letras Hispánicas (Universidad Pedro Henríquez Ureña, Santo Domingo, República Dominicana).

 

Otra formación académica

Cursos de Biblioteconomía. Dinámica de Grupos. Relaciones Humanas. Cultura Popular Dominicana. Etiqueta y Protocolo en el Colegio de Notarios de Santo Domingo. Curso de Habeas Corpus en el Colegio de Notarios. Cursos de Redacción y Estilo. Curso de Cultura Pre-colombina. Curso de Portugués. Cursos de Inglés 2º nivel. Tres semestres de Ciencias Políticas en la Universidad Autónoma de Santo Domingo.

 

Experiencia laboral

1988-89: Bibliotecaria-Secretaria Auxiliar: Escuela Nocturna de Maestros Félix Evaristo Mejía, Santo Domingo, D.N.

1973-89: Bibliotecaria-Secretaria Docente-Profesora de Lengua Española en Oratorio María Auxiliadora, Santo Domingo, D.N.

1981-82: Profesora de Literatura Española, Hispanoamericana y Dominicana, Academia Nocturna Profesor Gerónimo, Santo Domingo, D.N.

1989-1992: Atención y cuidados de personas mayores

2003: Docente externa en Taller de Empleo a Técnicos Especialistas en Inmigración. FOREM, CC.OO., Las Palmas de Gran Canaria y Tenerife

2004-2006: Gestión de Proyectos y Acciones solidarias en la Fundación Paz y Solidaridad Canarias. CC.OO. Proyectos de Cooperación al Desarrollo, Sensibilización, Inmigración, etcétera (con participación en proyectos en República Dominicana)

2006-2008: Empleada Administrativa Auxiliar y Especialista en Asociación Canamérica. Dinamizadora de cursos para inmigrantes. Centro del Voluntariado del Cabildo de Tenerife

2007: Docente-Administrativa en el Voluntariado de Madres Dominicanas en España, VOMADE-VINCIT, Madrid. Talleres formativos para mujeres inmigrantes

2010: Monitora en el Proyecto ELA, para Mujeres Inmigrantes. Asociación Mujeres Empresarias de Tenerife

2011: Coordinadora del Proyecto Thermal para Mujeres Inmigrantes. Asociación de Familias Numerosas. Tenerife

 

Otras experiencias

Participación y dirección de grupos sociales, religiosos y culturales

Miembro del coro parroquial Viva la gente, María Auxiliadora

Directiva de las Juventudes Parroquiales Barrio María Auxiliadora

Miembro de la Asociación Dominicana de Profesores. ADP

Secretaria de Actas y Correspondencias del Comité Dominicano para los Derechos humanos: 1988-89.

 

Reconocimientos recibidos

2006: Primer Premio por la Solidaridad y la Integración de las Personas Inmigrantes en Canarias. Observatorio de la Inmigración de Tenerife, Universidad de La Laguna

2007: Madrina de Honor de OBITEN

2010: Reconocimiento del Consejo Nacional para las Comunidades Dominicanas en el Exterior del Gobierno Dominicano. Madrid. Casa de América.

 

PROYECTOS

1990-92: Organización de los archivos de los Archiprestazgos de la Delegación de Misiones del Obispado de Tenerife

1996: Organización y fundación de la Asociación Casa Dominicana en Canarias

1997-2011: Dirección de la Casa Dominicana en Canarias. Santa Cruz de Tenerife

1998-2004: Colaboradora del Instituto de Estudios Colombinos. La Gomera

1998-2008: Colaboradora-Enlace con Proyectos de Cooperación al Desarrollo en comunidades dominicanas: Baní, Cabón-La Victoria y Fantino

2002-2009: Participación semanal en la Tertulia de los Inmigrantes. Radio Club Tenerife. Cadena SER, Tenerif.

1999-2000: Educación de personas adultas. Asociación de Vecinos Siete Islas, El Sobradillo

2000-2001: Monitora de Radio ECCA en temas de Género, Mujeres Inmigrantes

2000-2010: Miembro del Foro Canario de la Inmigración, del Gobierno de Canarias, en representación de los colectivos de inmigrantes

2000-2013: Colaboradora permanente del Observatorio de la Inmigración de Tenerife. Universidad de La Laguna, Tenerife

2005-2013: Miembro del Instituto de Estudios Hispánicos de Canarias

2007-2008: Colaboración en el estudio “La inmigración de personas dominicanas por el mundo”. Universidad de La Laguna, Universidad de Valladolid, Universidad de Boston.- Investigación sobre las Migraciones. Universidad de Las Palmas de Gran Canaria

2007: Representación del Gobierno de Canarias en el cierre del Año de Europeo de Igualdad de Oportunidades para todas las personas. Madrid, Congreso de los Diputados.

 

PUBLICACIONES Y CONGRESOS

2007: Colaboración con un artículo en La Opinión Política de los Inmigrantes. UGT. Madrid

2008: “La Inmigración de personas Dominicanas a Canarias”, ponencia presentada en Aerea Meeting, New York.


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Eleder Piñeiro Aguiar

  • BIOGRAFÍA

Doctor cum laudem en Antropología Social y Cultural, con la tesis Asimetría Social, Creatividad e Hibridación Cultural. Los Grupos Mbyá-Guaraní de las Misiones Argentinas, para el Programa de doctorado “Lenguaje, Ciencia y Antropología” de la Facultad de Humanidades de Ferrol de la Universidad de A Coruña. 2013

Máster Oficial en Migraciones Internacionales, con las trayectorias de Políticas Públicas y Mediación Intercultural (Universidad de A Coruña). Trabajo Final de Máster: Capital étnico y proyecto migratorio. La inserción social de los inmigrantes uruguayos en Coruña. 2013

Diplomatura en Estudios Avanzados del programa de Doctorado “Lenguaje, Ciencia y Antropología” de la Facultad Humanidades de Ferrol de la Universidad de A Coruña. 2008

Licenciatura en Sociología por la Universidad de A Coruña. Cursos Académicos 2001-2006.

 

Líneas de investigación

Movilidad Humana y Migraciones Internacionales

Frontera, Geocultura y Seguridad Nacional

Socio-Antropología del Estado

Interculturalidad y Ciudadanía

Indigenismo y Cooperación al Desarrollo.

 

Estadías de investigación

Ecuador: Desde 20 de junio 2013. Instituto de Altos Estudios Nacionales-Universidad de Posgrado del Estado, Quito, Ecuador

Argentina: 1 de octubre de 2009 a 30 de abril de 2010. Programa de Posgrado Social de la Facultad de Humanidades de la Universidad Nacional de Misiones, Posadas, Argentina.

 

Actividad investigadora

Ecuador: Investigador acreditado Senescyt Nº-REG-INV-15-01294

Desde octubre de 2014. Director de Investigación Universidad San Gregorio de Portoviejo, Manabí, Ecuador

Desde julio de 2013. Investigador del Grupo Democracias en Revolución y Revoluciones en Democracia del Instituto de Altos Estudios Nacionales-Universidad de Posgrado del Estado (temática: políticas públicas del Buen Vivir)

España: Desde abril de 2013. Investigador del Equipo de Sociología de las Migraciones Internacionales (Universidad de A Coruña)

Desde enero de 2013. Investigador del Proyecto de Investigación Género, Transnacionalismo y Estrategias Intergeneracionales de Movilidad Social (FEM 2011-26210), dirigido por la Dra. (PhD) Laura Oso Casas; financiado por el Ministerio de Economía y Competitividad de España

2008- 2010. Investigador del proyecto de I+D+i Análise Antropolóxico da Cultura en Acción dos Novos Movementos Político-Sociais. Ref. G000582.- Acrónimo: ACAM; Adscripción: Humanidades; Centro: Sociología

2006-2009. Investigación cualitativa con metodología de observación participante, encuestas y entrevistas en profundidad en colectivos migrantes transnacionales en Galicia

Argentina: 2009-2010. Investigación cualitativa con metodología de trabajo de campo en comunidades indígenas y organismos indigenistas.

 

PROYECTOS Y COORDINACIÓN

Coordinación “Contextualización del Buen Vivir”. Secretaría Nacional del Buen Vivir. Quito, Ecuador. Febrero 2014

Coordinación “Revisión de las distintas líneas de investigación sobre temas relacionados con el Buen Vivir”. Secretaría Nacional del Buen Vivir. Quito, Ecuador. Febrero 2014

Coordinador Evento Homenaje a Bolívar Echeverría, celebrado en el Instituto de Altos Estudios Nacionales, Quito, Ecuador, los días 5 y 6 de Noviembre de 2013, con 16 horas de duración

Coordinador Evento “Seguridad Ciudadana: Prevención y Previsión de Riesgos en Contextos de Democracia”, celebrado los días 6 y 7 de Septiembre de 2013 en el Instituto de Altos Estudios Nacionales, Quito, Ecuador, con una duración de 12 horas

Moderador de la mesa Experiencias en Cooperación e Desenvolvemento dende a Perspectiva de Xénero en el Seminario “Xénero, Desevolvemento e Mobilidades”. Celebrado los días 15, 16 y 18 de Mayo de 2013 en la Facultad de Sociología (UDC) y en la Fundación Paideia

Moderador de la mesa Visión Antropológica de las Relaciones entre las Sociedades Humanas y el Resto de los Animales en el I Congreso Internacional del Máster de Antropología de Iberoamérica. “El Hombre y otros Animales. Una visión desde la Antropología”, organizado por las Universidades de León, Salamanca y Valladolid, el Centro Tordesillas de Relaciones con Iberoamérica y la Asociación Animalista Libera!, celebrado en Tordesillas, con una duración de 10 horas

Moderador de la mesa Aproximaciones a una Antropología (de la) Política en el XII Congreso de Antropología de la Federación Española de Antropologías del Estado Español. Lugares, Tiempos Memorias. La Antropología Ibérica en el Siglo XXI, celebrado en León del 6 al 9 de septiembre de 2011, con una duración de 30 horas

Moderador de la mesa Estudios Socioculturales en Brasil y Portugal en el XV Congreso Internacional de Antropología Iberoamericana. Estudios Socioculturales en Brasil y España, celebrado en Salamanca del 27 al 29 de Abril de 2009, con una duración de 30 horas

Coordinación del Seminario “Xénero, Desevolvemento e Mobilidades”. Celebrado los días 15, 16 y 18 de Mayo de 2013 en la Facultad de Sociología (UDC) y en la Fundación Paideia.

 

COMITÉS CIENTÍFICOS DE REVISTAS INDEXADAS

  • Miembro del Comité Editorial de Aposta. Revista de Ciencias Soviales (ISSN: 1696-7348)
  • Miembro del Comité Editorial de Revista Ñawi. Arte, Diseño y Comunicación
  • Miembro del Comité Científico de Ombligo. Revista de Comunicación Visual (ISSN: 1390-955X)
  • Miembro del Comité Científico de Chasqui Revista Latinoamericana de Comunicación. (ISSN-e: 1390-924X; ISSN: 1390-1079)
  • Miembro del Comité Científico de Revista ESPAMCIENCIA (ISSN 1390-8103)

 

PUBLICACIONES Y COMUNICACIONES

Educación médica para la inclusión intercultural desde un estudio de caso entre los Mbyá-guaraní“. Revista de Educación Médica Superior, 29 (4). 2015

Observación Participante. Una Introducción“. Número Especial 1 Revista San Gregorio. Metodología de la Investigación. 2015.

Las inseguridades del retorno: viajes de vuelta y las vueltas de los viajes“. Barataria. Revista Castellano-manchega de ciencias sociales. Nº 19, 2015, ISSN: 1575-0825, e-ISSN: 2172-3184. pp. 173-183. Coautoría con Manuel Ferrer

“A Terra Está Fría. Sobre Mobilidades Espaciais (Migrantes e Indigenas)”. Comunicación presentada en el XX Congreso Internacional de Antropología Ibero-Americana. 7-9 de abril de 2014. Porto Alegre, Brasil

“Tiempo, Buen Vivir y Cambio Social”.Revista de Antropología Experimental. Núm. 14, abril 2014. Monográfico sobre Políticas del Sumak Kawsay, 3, pp. 33-45. ISSN: 1578-4282. Coautor: José Ruíz Blázquez

“Hacer El indio y ser indígena: sobre Turismo Mbyá-Guaraní”. EnEspina Barrio, Ángel (editor, 2014). Contención y Derroche. Economía, Fiesta y Cultura en Iberoamérica. Universidad de Salamanca: Salamanca. ISBN 978-84-947119-0-9, pp. 474-484

“Políticas de Invisibilización y Resistencias de Minorías: entre Migrantes Charrúas e Indígenas Mbyá”. AGIR Revista Interdisciplinar de Ciências Sociais e Humanas. Ano 1, vol. 1, núm. 1, julio 2013, pp. 351-362

“Charrúas y Mbyá-Guaraníes: Juegos de Invisibilidad”. Comunicación publicada en Actas del Congreso Internacional América Latina: la Autonomía de una Región (2013). Editado por Heriberto Cairo Carou et al. ISBN-e: 978-84-92755-88-2, pp. 238-242

“Con la Frontera Hemos Topado: Límites desde la Antropología”. Ponenciaen la Tertulia sobre Comunidades Migrantes del Siglo XX en la serie de Seminarios de Investigación del Equipo de Sociología de las Migraciones (UDC). Sociología, jueves 11 de abril de 2013

“¿Brilla Más Luna que Sol? Sobre Empoderamiento de Mujeres Mbyá-Guaraní”. En Gómez Suárez, Águeda (Coord. 2013). Nuevas Miradas sobre el Género, la Sexualidad y la Etnicidad. Santiago de Compostela: Andavira Editora, pp. 157-175. ISBN: 978-84-8408-694-9

Conferencia como invitado para la materia “Etnicidade e Diversidade Cultural nas Sociedades de Orixe e Destino”(Código 472104). Máster Oficial de Migraciones Internacionales, Departamento de Socioloxía e Ciencia Política e da Administración. Facultades de Socioloxía (UDC). Curso 2012/213

“Figuras Animales en la Artesanía Mbyá”. Comunicación presentada en el I Congreso Internacional del Máster de Antropología de Iberoamérica. El Hombre y otros Animales. Una visión desde la Antropología, organizado por las Universidades de León, Salamanca y Valladolid, el Centro Tordesillas de Relaciones con Iberoamérica y la Asociación Animalista Libera!, celebrado en Tordesillas, el 18 de mayo de 2012

“Siglo y Medio de Ritos y Mitos Cruzados: Las Reducciones Guaraní-Jesuíticas”. Comunicación presentada en el XIX Congreso de Antropología Iberoamericana. Representaciones, Rituales e Imaginarios Religiosos y Profanos en Iberoamérica, celebrado en la Universidad de Salamanca del 8 al 10 de mayo de 2012

“El Progreso de la Tradición: el Tiempo Vivido de los Mbyá-Guaraní”. Comunicación presentada en el I Congreso Internacional de Jóvenes Investigadores en Humanidades, celebrado en la Universidad Pompeu Fabra de Barcelona del 18 al 20 de abril de 2012

“La Selva de los Mbyá-Guaraní. Entre las Reducciones y la Poscolonialidad”. Comunicación presentada en las II Jornadas Joaquín Costa, celebradas en Huesca, Monzón y Graus del 16 al 18 de noviembre de 2011.

“Educación para los Educadores entre los Mbyá-Guaraní”. Comunicación presentada en el II Congreso Internacional de Docencia Universitaria, celebrado del 30 de junio al 2 de julio de 2011 en el campus de Vigo. Publicada en Pedro Membiela Et. Al (2012.) (eds.), pp. 327-332

“Hacer El indio y ser indígena: sobre Turismo Mbyá-Guaraní”, comunicación presentada para el XVII Congreso de Antropología Iberoamericana Contención Derroche (Economía, Fiesta y Cultura) celebrado del 12 al 14 de abril de 2011 en la Facultad de Ciencias Sociales de la Universidad de Salamanca

“Lo Olvidado, lo Aprendido, lo Integrado. Sobre saberes Migrantes”. En Revista de Antropología Experimental. Núm. 9, 2009. Texto 11. Universidad de Jaén (España) ISSN: 1578-4282 ISSN (cd-rom): 1695-9884. Depósito legal: J-154-2003, pp. 153-167

“Migración-Transición-Coñecemento”, presentada en el seminario Invisibel Políticas Públicas na Sociedade Globalizada: Producción de Coñecementos, Réximenes de Fronteiras e Espazos Metropolitanos, celebrado del 21 al 24 de abril de 2009 en la Facultade de Dereito y en la Escola Técnica Superior de Arquitectura, UDC, A Coruña

“Cruzando Territorios, Construyendo Países. Estudio sobre la Migración Gallega y Rioplatense”. Póster presentado en el VI Congreso sobre las Migraciones en España, celebrado en la UDC del 17 al 19 de Septiembre de 2009. Publicado en Actas. ISBN: 978-84-9749-399-4. Depósito legal: C 495-2010, p. 935

“¿Quién integra qué? El Río de la Plata y el Río del Olvido en Galicia”, presentado en el XV Congreso Internacional de Antropología Iberoamericana. Estudios Socioculturales en Brasil y España, celebrado en Salamanca del 27 al 29 de Abril de 2009

“Una Apuesta por la Cultura. Educación e Integración de Uruguayos en Galicia”, presentada en el I Congreso de Investigadores/as de Terceiro ciclo en Ciencias da Educación de la USC, celebrado en Santiago de Compostela del 16 al 18 de Abril de 2009. Publicado en actas. ISBN 978-84-691-7537-8, pp. 429-438

“Movilidad y Resistencia: Asociaciones Uruguayas en Galicia”, ponencia presentada en el XIII Congreso Internacional de Antropología Iberoamericana, celebrado en Salamanca del 16 al 19 de Abril de 2008. Publicado en Espina Barrio (ed.). Antropología Aplicada en Iberoamérica. Brasil: Fundación Joaquín Nabuco. pp. 558-572

“Voces Híbridas: Salidas Uruguayas hacia la Integración”, ponencia presentada en el Simposio de Antropología y Cooperación al Desarrollo, organizado por la Asociación Luso-Galega de Antropoloxía y la UDC, en la Facultad de Humanidades de Ferrol, el 9 de Abril de 2008

Reseña a Antropología de la Participación Política de Íñigo González de la Fuente. Revista Pacarina del Sur. Año 5, núm. 18, enero-marzo de 2014. ISSN: 2007-2309

En Prensa: “Ciudadano Bolívar.” En diario “El Telégrafo” (14/12/2013):

http://www.telegrafo.com.ec/cultura1/item/ciudadano-bolivar.html


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Congresos de interés en Chile y Perú

 

peru

 

En la página de Congresos y Eventos se ha colgado esta información, que queremos realzar para evitar que pase inadvertida. No dejen de consultar esa página, donde figuran eventos cuya realización tendrá lugar en el curso de los próximos meses.

 

11 y 12 de noviembre de 2014. V Coloquio Hacia el Bicentenario de la Independencia. Instituto Riva Agüero. Pontificia Universidad Católica del Perú

http://ira.pucp.edu.pe/actividades/convocatorias/convocatoria-inscripciones-abiertas-v-coloquio-hacia-el-bicentenario-de-la

11 a 14 de noviembre de 2014. IX Congreso Internacional de Etnohistoria. Colonización, Descolonización e Imaginarios. Universidad de Tarapacá, Arica, Chile

http://www.aricaetnohistoria.cl/Simposios.html

 

 


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Iliana del Carmen Sanmartín Rojas

BIOGRAFÍA

Maestría en Planificación Turística (en curso). Ingeniería en Turismo (Universidad de Cuenca). International Coaching Community (México).

Especialización en Gestión Turística Sostenible de Destinos Culturales (Universidad Internacional de Andalucía, España- Universidad de Cuenca)

Docente en la Universidad Técnica de Machala

PROYECTOS

Consultoría en turismo. Colaboración en el área social de los Proyectos: Oferta y Demanda de Empleo (MRL), Proyecto Hidroeléctrico Zamora (CELEC) y de la Subcuenca del Río Machángara. Elaboración de los proyectos: Centro de Contacto para Información Turística en la ciudad de Cuenca y Estudio de Mercado de Centros Turísticos en la provincia de El Oro.

PUBLICACIONES

“Surgimiento de la información turística: desde la Antigüedad hasta nuestros días”, Revista Académica de la Universidad ICEL (México)


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Manuel Ferrer. Colombia, pasado y presente

colombia

“¿Cómo se sostiene una sociedad en la que todos saben que prácticamente nada funciona? Desde los teléfonos públicos que no sirven para hacer llamadas hasta los puentes que no sirven para ser usados y los funcionarios públicos que no sirven para atender a las personas y las fuerzas armadas que no sirven para defender la vida de los ciudadanos y los jueces que no sirven para juzgar y los gobiernos que no sirven para gobernar y las leyes que no sirven para ser obedecidas, el espectáculo que brindaría Colombia a un hipotético observador bienintencionado y sensato sería divertido si no fuera por el charco de sangre en que reposa” (Ospina, William, ¿Dónde está la franja amarilla?, Bogotá, Grupo Editorial Norma, 1997, p. 14).

Este amargo retrato, trazado en 1997, intenta caracterizar a la sociedad colombiana de fines del siglo XX, sumida en el pozo de la pobreza, la corrupción, el imperio de los cárteles de la droga, la violencia guerrillera, la desmoralización en todos los órdenes de la vida ciudadana.

Desde entonces hasta hoy, transcurridos más de quince años, algunas de las sombras de ese cuadro se han aclarado. Pero prevalecen las razones de fondo que movieron a Ospina a dibujar un panorama tan tremendo.

Las guerras civiles que se sucedieron desde la independencia de Colombia, continuadas por los conflictos de las guerrillas, nunca terminaron con el hallazgo de un espacio común de convivencia. Los privilegios de la vieja sociedad modelada durante los siglos de dominación española nunca se extinguieron, sólo cambiaron de depositarios; y la proclamada igualdad ante la ley nunca ha dejado de ser –como mucho- una bienintencionada y tímida aspiración utópica traicionada por un cúmulo inconmensurable de corrupción rampante.

El materialismo práctico de las sociedades occidentales capitalistas del siglo XX –sociedades opulentas, que sustituyeron la trascendencia por la comodidad- echó raíces profundas en Colombia y contribuyó a agrandar las diferencias entre quienes viven en la prodigalidad más insultante y quienes de todo carecen y codician abierta o discretamente las riquezas ajenas.

El culto al cuerpo convirtió a muchas de las mujeres colombianas en carne de quirófano en obsesiva busca de medidas ideales, de pechos descomunales, de rostros de princesas. A las niñas se les ha robado la infancia con los ridículos concursos de belleza en las escuelas, alentando neciamente su ingenuo afán de preadolescentes que las impulsa a vestir y comportarse como señoritas que no aún son. Y los jovencitos se miran en el espejo de artistas, cantantes, pandilleros o narcos: encantados de haberse conocido a sí mismos, carentes de seso y abotargados en su intelecto por una estupidez que, si no es congénita, ha sido adquirida con meritorio esfuerzo.

La indiferencia por lo que no nos atañe de modo directo nos impide fijar la vista en las necesidades de quienes se cruzan en nuestro camino. No tenemos ojos para los pobres ni para los viejos ni para los niños pequeños ni para los feos. El endurecimiento del corazón se traduce en las miradas endurecidas, incapaces de percibir la emoción que causa la inocencia de los niños de pocos meses. Sólo miramos alrededor para asegurarnos de que nadie nos sigue con intención de asaltarnos o para contemplar con descaro a una mujer bonita o un carro lujoso, que igual da: hasta esos extremos se ha cosificado a la mujer.

Muchos de los que piden una limosna y son rechazados, aun con buenas maneras, envuelven al otro en una mirada de odio y no escamotean maldiciones en voz baja o no tan baja. Se retiran babeando insultos mientras componen la cara para la siguiente representación que, casi con certeza, terminará como la anterior con injurias proferidas sotto voce.

Las calles de muchas ciudades de Colombia son testigos de cruces de insultos, cuando no de golpes entre automovilistas o peatones o entre unos y otros. Quedaron relegadas al olvido las normas de urbanidad que aprendimos de nuestros abuelos, porque en la selva urbana no hay espacio para el respeto ni la cortesía.

Y después de este listado de desafueros y calamidades, ¿debe extrañar que muchos conciudadanos pensaran en espacios geográficos lejanos para escapar de la pobreza, la opresión, el miedo, la prepotencia de los que mandan olvidados de su condición de servidores públicos?

Urge, pues, movilizar las reservas de la conciencia cívica y auspiciar programas que recuperen lo que quizá fue Colombia en otro tiempo, o propicien un futuro que corte amarras con un pasado envilecido. En esa tarea de gigantes, la educación cumple un papel fundamental; pero lo grave es que los primeros educadores son los padres. ¿Y están capacitados los padres colombianos para anteponer los valores a sus comodidades?